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Auteur à mes heures perdues, je voudrais aujourd'hui vous faire partager mon univers...

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   Bienvenue sur Just-imagine (0 commentaire)
[23/03/2008 20:30]

Bonjour à tous!

J'aime depuis toujours écrire. En fait, je couche sur papier toutes mes émotions, mes sentiments, mes ressentis... du moment.

Aujourd'hui, si j'ouvre ce blog c'est tout simplement parce que j'ai envie de partager avec vous mon univers...

J'espère que vous laisserez bon nombre de commentaires sur vos impressions...

Merci de ne pas utiliser les textes qui sont sur ce blog car ils m'appartiennent de plein droit.

Merci de votre visite !





   Mes écrits (0 commentaire)
[23/03/2008 20:33]

Ici, vous retrouverez un résumé de tous mes titres... en espérant que je puisse vous proposer régulièrement des textes...Langue tirée

Bonne lecture à toutes et à tous !

-Derniers instants

-Avenirs incertains... (fanfiction "Lost")

-Quelques poèmes

-Alone (fanfiction "Prison Break")

-Phone game (fanfiction "Prison Break")

-Les doutes du coeur

-La fin d'un cauchemar (fanfiction "Supernatural")





   Derniers instants (3 commentaires)
[23/03/2008 20:41]

Je commence par un texte qui je l'epère vous plaira. Il s'agit d'une petite nouvelle que je viens d'écrire aujourd'hui. Elle est loin d'être parfaite mais je la poste...

 

Derniers instants

 

La nuit, il vient se blottir contre moi. Doucement, comme pour ne pas me faire mal, il ressert son étreinte autour de mon faible corps. Avec tendresse, il niche sa tête au creux de mon cou. Puis, quand il croit que je dors, je l’entends pleurer contre moi. Il laisse échapper tout son chagrin. Son corps puissant et tellement rassurant s’anime de spasmes de peine. A cet instant, j’ai honte. Je m’en veux. Je me pose d’innombrables questions. Mais, rapidement je les chasse au loin. Je ne peux pas douter de lui, de son amour pour moi. Je regrette mon soudain égoïsme. La vie est entrain de m’entraîner vers une fin tragique mais aucun de nous n’est responsable. Le cancer est un mal qui me ronge depuis des mois. Petit à petit, je sens cette vie qui m’a longtemps animée me quitter. Sournoisement, elle m’entraîne vers les abîmes d’un destin fatal.

Je voudrais lui dire que je lui rends sa liberté, mais n’est-ce pas pur égoïsme que de le faire ? Ai-je le droit de l’éloigner de la seule personne qu’il n’est jamais aimé ? C’est dur. Tellement dur… Depuis le jour où nous avons appris la terrible nouvelle, il m’a caché son chagrin. A cette époque, je me souviens que je venais de tomber enceinte. C’est d’ailleurs ma grossesse qui avait permis de mettre le doigts sur les symptômes qui me faisaient souffrir depuis des mois. Je me souviens des recommandations de mon médecin…

-Madame, si vous gardez cet enfant, nous ne pourrons pas vous soigner.

-Et si je ne garde pas cet enfant et que j’ai la chance de guérir, je ne pourrais plus jamais avoir d’autres enfants.

-Oui… Mais vous auriez une chance de survivre à ce cancer.

-Une chance… Cette probabilité est bien trop fragile pour moi. Ma décision est prise, je garde cet enfant.

-Eva, nous devrions peut-être en parler, tu ne crois pas ?

-Votre mari à raison, madame.

A cet instant j’ai croisé le regard bleu tendre de mon époux. Marc semblait complètement perdu. Lui si fort et si résistant. La terrible nouvelle qui venait de tomber était entrain de lui arracher le cœur. Je sentis à ce moment précis que je ne devais pas être faible et penser à son avenir. Lentement, j’ai posé ma main sur la sienne puis tout en lui souriant avec une tendresse infinie, je me suis plongée dans l’intensité de son regard. J’ai vu naître dans ses yeux la peur de me perdre. Une peur qui laissa transparaître tout l’amour qu’il avait pour moi.

-Tout ira bien, Marc. Cet enfant est un cadeau du ciel. Tu seras un très bon père.

Il avait machinalement hoché la tête. Le médecin se résigna à ma décision…

Aujourd’hui, Mathias est encore un tout petit bébé. Il vient de fêter ses cinq mois. Juste après la naissance de notre fils, les médecins m’ont mis sous traitement mais le cancer avait déjà fait des dégâts. Je sais qu’il ne me reste que très peu de temps, alors je profite de toutes les secondes qu’ils me restent. Chaque geste de l’homme que j’aime, chacun de ses mots… ainsi que tous les sourires de mon fils, je veux les garder en mémoire. Je ne veux rien oublier de ce bonheur qui ne tient qu’à un fil.

Le soir, Marc rentre tard. Son travail l’accapare beaucoup mais je sais que ce travail qu’il affectionne tant est un moyen pour lui de se vider la tête. Au bureau, avec ses clients, il ne pense plus à rien. Puis, quand il rentre, il se dirige toujours vers la chambre de Mathias. Je l’observe. Doucement, il se penche sur le berceau. Puis, il soulève l’enfant. Son fils ouvre ses grands yeux bleus et s’anime de joie en reconnaissant le visage accueillant de son papa. Alors, Marc le fait voler au-dessus de lui. Des rires émergent dans la petite chambre d’enfant. Je sens une larme se former au coin de mes yeux. Je sais combien Marc aura besoin de Mathias une fois que je ne serai plus là. Ce petit enfant est une partie de moi et de lui. Le fruit de notre amour…

Quelques minutes plus tard, Marc me rejoint dans le bureau. Comme à mon habitude, je suis entrain d’écrire. Il sait que chaque jour, je relate dans un journal toutes les phrases et tous les mots que je voudrais leur dire et que je n’aurais pas le temps de faire. Il déteste me voir derrière ce bureau de chêne. C’est le sien. Celui qui lui sert à terminer ses dossiers. Parfois je me dis qu’après mon départ, il le jettera tant il lui rappellera ses instants douloureux. Je lui ai demandé dans une de mes lettres de le garder. C’est le bureau qui a marqué ses débuts dans la profession. L’un de nos premiers achats après notre mariage… Comme tout ceci me semble loin à présent…

Marc se penche sur moi. Son regard se voile lorsqu’il reconnaît son nom sur ma feuille.

-Je t’en prie, Eva, arrête…

J’encercle son visage de mes mains. Je sens que son cœur est gros. Nos regards se croisent. Des larmes se mettent alors à dévaler ses joues. Il se jette au creux de mes bras et y déverse tout son chagrin. Je referme silencieusement mon étreinte autour de lui. Puis je joints mes larmes aux siennes. Tendrement, je laisse mes mains se perdrent dans ses cheveux bruns.

-Je t’aime tant Eva…, souffle-t-il à mi mot. Pourquoi ? Pourquoi, toi ? Je ne veux pas te perdre… Je t’aime tellement…

Je relève son visage sur le mien. Ses iris bleus brillent de toutes leur intensité. Du bout de mes doigts j’efface ses dernières larmes.

-Ceci n’est la faute de personne, Marc. La vie est ainsi faite. Nous devons l’accepter tout simplement. Tu ne dois jamais oublier à quel point je t’aime. Toutes ces années que nous avons passé ensemble furent les plus belles de toute mon existence. J’ai vécu dans tes bras des moments inoubliables. Si je devais à nouveau tout quitter pour toi, je resauterais à pieds joints dans la même aventure. Je ne regrette absolument rien si ce n’est la fois où nous avons été surpris par l’orage et que nous avons dû faire cinq kilomètres à pieds pour rejoindre notre hôtel car aucun taxi ne voulait nous prendre !

Il se mit à rire.

-Mais, en grand chevalier que tu es tu m’avais prêté ta belle veste de costume, avançant en bras de chemise de coton sous la pluie diluvienne.

-Je ferai n’importe quoi pour le femme de ma vie…

-Alors, après ma disparition tu continueras de vivre. Pour Mathias, pour toi mais aussi pour moi, tu continueras d’avancer. Avec le temps, ta douleur s’apaisera. Tu rencontreras une autre femme et tu seras à nouveau heureux.

-Non, Eva… Je ne pourrais pas aimer une autre femme…

Je lui souris puis à nouveau je pose mes mains sur ses joues.

-Si jamais ça devait arriver, je veux que tu saches que je ne t’en voudrais pas. Je sais combien tu m’aimes Marc. Je veux que tu sois heureux car tu le mérites. Tu es un homme bien. Promets-moi d’y penser et de ne pas te fermer à toute forme d’amour.

Son regard se voile à nouveau.

-S’il te plaît, Marc, promets-moi.

Il hoche finalement la tête face à mon insistance.

-Je te le promets, mon amour, finit-il par dire avant de me serrer contre lui.

Fermant les yeux, je me laisse transporter par la chaleur de son corps. Le corps de cet homme que j’aime tant… C’est enveloppé de tout cet amour que je laisserai la vie quitter mon corps à regret…

FIN

 

 





   Avenirs incertains (1 commentaires)
[24/03/2008 9:36]

Il s'agit là d'un one shot composé avec les personnages de la série "Lost". Pour mon récit, je me suis placée à la fin de la saison 2. Donc, il ne contient plus aucuns spoilers.

 

Avenirs incertains...

 

-Vous avez rempli votre mission Michael. Comme nous vous l’avions promis, vous pouvez repartir avec votre fils.

Kate contempla Michael s’éloignait avec son fils à bord de ce vieux bateau. Michael. Son ami. Un ami qui venait de les manipuler. De les trahir. Mais, aussi de les abandonner à une mort plus que certaine. Cependant, malgré la gravité de la situation, Kate n’arrivait pas à lui en vouloir. Il voulait sauver son fils. Après tout, qui était-elle pour lui ? Une inconnue qui avait eut la malchance de prendre, également, ce maudit avion. Michael les regarda, comme pour y contempler l’abandon et garder en mémoire les visages de ceux qu’ils venaient de tuer. Certes, il ne leur ôtait pas la vie de ses propres mains, mais, dans son esprit c’était tout comme. Son regard se porta alors, sur son fils, recroquevillé au fond de la cale. Une conviction traversa à cet instant l’esprit de Michael. « J’ai bien fait. Mon fils allait mourir. Je devais le sauver. Je n’avais pas le choix. ». Seulement, dans la vie on a toujours le choix. C’est juste qu’on prend la décision de suivre certaines voies plutôt que d’autres. Un chemin interminable qu’on se doit de prendre car il le faut. Parce qu’on ne veut pas mourir. C’est aussi, ce que certain pourrait appeler l’instinct de survie, alors que d’autres plus ésotériques préféreraient parler de destin. Mais, au fond, c’était pareil. Toute vie, riche ou pauvre, heureuse ou malheureuse est une suite d’actions ou de réactions qu’on provoque ou subit pour survivre à cette jungle qu’est la vie.

Le bateau contourna le vieux ponton. Agenouillée sur le sol, bâillonnée, les mains ligotées dans le dos, Kate laissa le bateau s’en aller. Mais à quoi bon, persister à le regarder, alors qu’elle savait pertinemment qu’elle ne s’évaderait jamais de ce sordide endroit. Son regard vint mourir sur les planches craquelées sur les lesquelles elle était agenouillée. Le vieux bois, que les multiples tempêtes avaient bien trop souvent martyriser, était entrain de rentrer dans la chair de ses genoux. Une douleur qui se faisait de plus en plus insistante à mesure, qu’elle restait là sans bouger. Lentement, elle leva la tête. Jack. Sawyer. Ils étaient toujours là, à ses côtés. Entre les deux, elle croisa d’abord le regard de Sawyer. Puis, ce fut celui de Jack. Seulement, elle y trouva la même incompréhension. La même incertitude. Mais aussi, les mêmes interrogations. Qui étaient ces individus ? Depuis combien de temps peuplaient-ils cette île ? Pourquoi ne s’étaient-ils pas montrer à eux bien avant ? Mais surtout, pourquoi étaient-ils ici, tous les trois ? Que leur voulaient-ils ?

Kate leva les yeux sur l’homme qui se dressait devant elle. Il avait une barbe de plusieurs semaines, des cheveux grisonnant et bouclés qui lui arrivaient en dessous des épaules. Son short, qui avait du être à une autre époque un pantalon de toile, et son torse nu lui laissait présager qu’il devait être sur cette île depuis, un certain temps voire un temps certain. Cette pensée, ne la rassura guère. Peut-être, avait-elle laissé Michael partir avec le seul moyen qui lui aurait permis de regagner la civilité. Cependant, malgré le fait que Kate continuait de le dévisager, l’homme, qui aurait pu être l’un des descendants de Robinson Crusoé, restait silencieux. Un silence qui ne faisait qu’accroître la peur qu’elle avait au fond d’elle. Cette boule de stress qui se formait au creux de son estomac et qui semblait lui couper, à présent, le souffle.

-Qu’est-ce que vous nous voulez à la fin, finit par lâcher Sawyer, visiblement excédé par ce lourd silence qui n’en finissait plus.

Mais, pour unique réponse, l’homme grisonnant d’apparence si calme, s’abattit sur lui pour lui asséner un violent coup de poing dans le ventre. Sawyer, sous la douleur se plia en deux, laissant échapper un cri. Kate aurait voulu parler, protester. Mais, on lui appliqua une espèce de sac en toile sur la tête. Ce bout de chiffon empestait multiples odeurs de pourritures ajouté d’une immonde aigreur d’excréments. Face à cette odeur pestilentielle, Kate eut envi de vomir. Mais, qu’aurait-elle pu vomir ? Le peu de chose qu’elle avait dans l’estomac, constituait en une noix de coco mangeait il y a plusieurs heures maintenant.

Soudain, une main puissance l’agrippa par le bras et la tira vers le haut pour lui indiquer de se lever. Elle tenta d’opposé une résistance à cette force étrangère qui s’appliquer sur elle, mais, les ongles de l’individu qui s’enfoncèrent brusquement dans sa peau lui signifièrent que c’était peine perdue. Ainsi, contrainte mais surtout forcée, elle se laissa guider. Peu à peu, Kate réussit à isoler l’odeur du sac qu’elle avait sur les yeux pour laisser une odeur de verdure venir lui chatouiller les narines. Finalement, elle remercia le ciel d’avoir fait tomber cette pluie durant toute la matinée, car à présent, elle lui permettait de reconnaître l’environnement qui se profilait autour d’elle. La pluie exacerbait l’odeur de verdure. Mais, ce qui lui permit de comprendre qu’elle s’enfonçait dans la jungle résidait dans le fait qu’elle n’arrêtait pas de se prendre les pieds dans les lianes. La main qui la conduisait, ne cessait de la rattraper au vol pour l’empêcher de s’étaler sur le sol boueux.

Leur marche sembla durer une éternité. Où allaient-ils ? Est-ce que Jack et Sawyer se trouvaient toujours à ses côtés ? Une question qui terrorisait Kate. Elle était une femme. Eux étaient des hommes. Peut-être seraient-ils séparés ? La perspective de perdre à tout jamais ces visages familiers ne fit qu’accentuer l’angoisse qu’elle pouvait ressentir. Son cœur sembla s’emballer, alors qu’elle poursuivait sa marche poussée par une main puissante. Sa respiration s’accéléra. Mais, l’odeur immonde du sac de toile se fit de plus en plus présente à ses narines. Elle dut se faire violence pour limiter son rythme cardiaque.

Kate se concentra, mettant ainsi tous ses sens en éveille. Elle sentait tout un tas de présence autour d’elle. Mais, de mauvaises présences. Un peu comme si, de mauvais présages planaient au-dessus d’elle.

Elle en avait assez de marcher. Ses jambes avaient de plus en plus de mal à la porter. Ses pieds se prenaient davantage dans les lianes. Son pas se ralentit, mais, celui qui avait sa garde, la tira si violemment vers l’avant qu’elle faillit s’étaler de tout son long dans les fougères. Alors, elle reprit sa marche, joignant ses dernières forces.

Après de longues heures de marche, la main puissante qui la tenait par le bras, lui ordonna de se stopper. Le trajet avait été extrêmement silencieux. Inquiète. Terrorisée. Elle restait là, figée telle une statuette. Finalement, on lui ôta le sac de toile qui lui barrait les yeux. Kate ne put s’empêcher de prendre une profonde inspiration. Elle voulait remplir ses poumons d’air frais et propre, un peu comme si elle avait souhaité nettoyer ses bronches de cette odeur pestilentielle. Puis, frénétiquement, elle tourna la tête de côté à la recherche de ses amis. Jack. Sawyer. Ils étaient là. Un sentiment de soulagement pris, alors un peu de la place de l’angoisse qui s’était formée en elle telle une mauvaise herbe qui gagne l’ensemble d’un terrain abandonné. Jack, malgré les circonstances, lui adressa un timide sourire. Son instinct protecteur venait, une fois de plus de frapper. Kate, l’en remercia. Elle était minée par la peur, cependant, la simple présence de Jack à ses côtés avait suffit à lui redonner un élan d’espoir. L’espoir ? Ce mot semblait avoir disparut de sa vie depuis tellement longtemps maintenant qu’elle l’accepta en elle comme bienfaiteur.

On les poussa à l’intérieur d’une tente faite de feuilles de palme. Dans ce que Kate qualifia de l’antre de l’ennemi, il n’y avait qu’un homme assis en tailleur devant un feu de camp. Les flammes qui dansaient lentement laissèrent apparaître, quelques uns des traits de l’individu. Il semblait avoir un âge avancé et son apparence physique ressemblait à celle des autres personnes du camps, à savoir des naufragés coupés de la civilisation depuis bien trop longtemps. L’homme leva les yeux vers ses invités qu’on avait fait agenouiller devant lui, en guise de respect. Puis, il dévisagea chacun d’entre eux. Kate sentit son regard se poser sur elle. Ce fut comme si on la recouvrait de saletés. La sensation de ce contact invisible suffit à lui arracher une grimace d’horreur qui fut en partie dissimulée par la demie pénombre que leur procurait les flammes du feu dans cet espace clôt qu’était la tente du chef. Car, elle venait de le comprendre, il était le chef.

-Vous êtes ici pour mourir, finit-il par lâcher.

L’homme hocha très légèrement la tête tout en lançant en regard approbateur à ses sbires postés derrière chacun des prisonniers. Puis, dans le silence de la jungle, des coups de feu retentirent faisant s’envoler les oiseaux présents à proximité de la tente.

Une balle vint se loger dans la nuque de Kate. Le coup fut brutal, rapide, presque indolore. Son corps tomba mollement sur le sol, ne comprenant que trop bien que sa vie était entrain de prendre fin. Sawyer perdit instantanément la vie. Le coup avait été immédiatement fatal pour lui. Puis, dans une même grimace, elle vit Jack s’effondrer à côté d’elle. Dans un ultime geste, elle réussit à tendre la main vers lui. Avec son instinct de protection habituel, un peu comme si, il avait voulu l’aider à passer de l’autre côté, il posa sa main sur la sienne en lui tendant un ultime sourire. Le contemplant, alors qu’il lui donnait les dernières traces de l’amour qu’il possédait, elle espéra qu’il y avait après cette vie, une autre vie, bien plus heureuse cette fois. En le prenant par la main, elle nourrit en secret l’espoir de l’emmener avec elle. Face à la situation, une larme prit naissance à la commissure de ses yeux pour venir rouler le long de sa joue. Kate ferma les yeux. Puis, la vie quitta lentement son corps, alors qu’elle écoutait le dernier râle de Jack…

FIN

 

 


   Quelques poèmes (1 commentaires)
[24/03/2008 13:42]
Mélancolie



Envahit par la mélancolie de la perte
Je me résigne à l’abandon
Mais même si je me complais dans un présent sûr et rassurant
Le passé encore frais de la veille m’obsède
Les questions me taraudes
Elles m’enserrent le cœur
J’ai peur
J’ai froid
Les larmes de cette perte immatérielle s’agglutinent
Mais je sais qu’elles ne couleront pas
Je suis vide de ce nectar de chagrin
Et pourtant, je ne demande que ça
Pleurer pour oublier
Mais, y’a-t-il des pertes qu’on puisse occulter ?
Peut-on seulement tourner la page d’un travail de cœur ?
Seul l’espoir d’un futur meilleur me retient
Je sais que je ne dois pas abandonner
Le passé, le présent et le futur forment un tout
L’avenir réside en mon cœur mélancolique
Un jour nouveau naîtra en moi
Et avec lui ce en quoi j’ai toujours cru
De la mélancolie je deviendrai joie
Car pour toi, je me le dois...




Juste une voix


Parfois il ne suffit que d’un mot
Un geste
Un visage
Et les plus noirs desseins de la planète s’effacent
Pourtant malgré la douce mélancolie qui m’envahit
Je sais que demain est un autre jour
Un jour qui verra naître la lumière
Et avec lui l’espoir d’une vie meilleure
La vie n’est qu’éphémère
Et pourtant, n’est-ce pas une voix que j’entends au loin ?
Une douceur sortie de l’ombre
Une complainte amoureuse qui perce le néant
Une voix qui t’appartiens
Une musique qui te fait vie
Des paroles qui te rendent unique
Un genre qui me sort doucement de ma torpeur
Et qui me ramène vers la lumière naissante du jour
Est-ce un rêve ?
Non, tout n’est que pure réalité
Tu existes réellement
Ta voix suave est tout simplement le reflet de ton cœur
Un cœur pur et généreux
Une sensation qui me pousse vers la lumière
Ce jour qui chasse tous les démons
Alors n’écoutant que mon cœur battant
Je veux me propulser dans cette quiétude que tu créer par ta voix
Et oublier que le passé est douloureux
Car pour vivre il faut croire
Aspirer au bonheur
Et toujours espérer
C’est le moteur de toute vie…



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